Planes

Après le succès phénoménal de Cars (John Lasseter et Joe Ranft, 2006), les studios Pixar n’ont pas cherché bien loin pour nous concocter un nouveau film d’animation fort divertissant mais loin d’être inventif. Bye bye les petites voitures, désormais il faudra compter sur les avions de Planes pour nous en mettre plein la vue. Sortie en DVD le 10 février prochain.

Rusty vole la vedette à Flash McQueen : Dans « Planes », les voitures restent sur les gradins pour applaudir leurs camarades de jeu, les avions. Ces derniers s’en donnent même à coeur joie et virevoltent dans les airs pendant que les ex-stars de « Cars » contemplent admiratifs ces oiseaux mécaniques.

Les roues sur terre, Dusty, petit avion agricole les suit également du regard, rêvant lui aussi de vitesse et d’exploits spectaculaires. Mais comble pour un avion, le jeune épandeur, a le vertige. Il s’inscrit pourtant dans une prestigieuse compétition internationale Le Grand Rallye du Tour du Ciel pour tester ses capacités et affronter de redoutables adversaires : El Chupacabra, un jet mexicain charmeur, Rochelle, un séduisant avion de transport et l’invincible Ripslinger. un terrible avion militaire. Son parcours sera évidemment semé d’embûches mais parce qu’on est chez Disney, la fin certes un peu moralisatrice est toujours heureuse.

On prend (presque) les mêmes et on recommence : En digne suite de « Cars », « Planes » a fait un carton au box-office. Normal, les enfants raffolent des petites voitures qui parlent et roulent des mécaniques autant que des avions qui dansent au dessus des nuages en narguant fièrement les oiseaux. Malheureusement, si certains personnages sont plutôt originaux et les images sont à couper le souffle – de l’Islande au Tibet, les créateurs des studios Pixar invitent le spectateur à embarquer pour un époustouflant vol en 3D – la recette ne prend pas ou plus.

Car si les paysages se succèdent et les rires du jeune public pleuvent grâce à une série de gags vus et revus, le scénario ne décolle pas. Et contrairement à l’inventivité que l’on trouve dans « Cars », à l’aéroport de Pixar on appelle désespéremment la petite touche d’excentricité si particulière des studios américains.« Planes » n’offre finalement qu’une énième histoire d’un exclu qui porté par le souffle de la volonté et du courage va réussir à se dépasser et réaliser ses rêves.

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