Archive for month: février, 2012

En direct des Rendez-vous du Cinéma Québécois

Ambiance fin du monde aux Rendez-vous du cinéma québécois… Alors que le festival touche à sa fin, il est temps de faire un petit retour en arrière sur une programmation qui, malgré la présence de comédies bien ficelées au rythme très enlevé, a surtout fait la part belle à des films aux ambiances troubles dépeignant une réalité sociale québécoise dure, pour ne pas dire glauque…

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L’oeil de l’astronome

Plongée dans les méandres d’un esprit libre en pleine ébullition intellectuelle: c’est ce que nous propose Stan Neumann qui après le portrait du philologue allemand juif Viktor Klemperer dans le documentaire La Langue ne ment jamais fait découvrir au spectateur une autre figure historique du monde scientifique, l’astronome Johannes Kepler, campé par un Denis Lavant très habité.

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Je suis venu vous dire …

La première remarque qu’on se fait à l’abord de ce documentaire, c’est « que peut-on dire de nouveau sur Gainsbourg ? ». Ses interventions télévisées ont été largement rediffusées, commentées ; quant aux hommages qui lui ont été faits, on ne les compte plus. Force est de reconnaître que l’auteur de ce film, Pierre-Henry Salfati s’est posé ces mêmes questions.

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Publication: Conversations with James Gray, Jordan Mintzer

Cinemapolis salue la publication d’un ouvrage phare sur le réalisateur James Gray qui, en quatre longs métrages, a su imposer sa vision très personnelle de New York, du film noir et du rêve américain…
Écrit par Jordan Mintzer, critique au Hollywood Reporter qui a débuté sa carrière chez Variety, Conversations with James Gray est aussi un très beau livre d’art illustré de nombreuses photographies et d’archives personnelles du réalisateur. A noter, Jordan Mintzer a aussi produit les films de Matthew Porterfield: Hamilton et Putty Hill.

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Interview de Dominique Maillet

Un homme, exilé en France pendant 15 ans, revient en Espagne pour assister à l’enterrement de son père, ancien combattant républicain, mort dans les geôles franquistes d’où il avait été enfermé pour des raisons politiques.

Double décès et hasard du calendrier : l’action se passe en novembre 75, et la mort de Franco suit de peu celle de son père. C’est donc dans une Espagne partagée entre la liesse, celle des opposants du Caudillo, et l’amertume, celle de ses partisans, qu’il pénètre. En ce qui le concerne, il retourne sur les lieux de son enfance mais il n’est cependant pas le bienvenu. C’est pour les habitants du petit village où il a laissé sa mère, un lâche ; mais il aussi un peu quelque chose de l’incarnation de la revanche républicaine, spectre insolent du père qui vient hanter la bonne conscience d’une population dont les anciens sont majoritairement acquis à Franco, et dont les jeunes, exception des femmes, donnent pour la plupart l’image de petits fascistes.
Le passé hante tout ce monde, à commencer par Manrique, le commissaire, campé par un très bon Féodor Atkine, comme si chacun avait un peu contribué à l’arrestation inique du père de Tomas, le fils prodigue.

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La mémoire dans la chair, de Dominique Maillet

Thomas, personnage dont on ne connait que très peu le présent et dont on va approfondir le passé, retourne dans son village natal espagnol pout l’enterrement de son père, ex-résistant luttant contre le régime franquiste.

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