Archive for month: septembre, 2009

The September Issue

Si elle sait vraisemblablement s’habiller en Prada, Anna Wintour n’est pas non plus le diable que l’on s’imagine. En tout cas, pas si l’on en croit le documentaire de R.J. Cutler : The September Issue . Car pour qui veut de la vacherie en Manolo Blahnik, de la phrase assassine en fourreau Dior et de l’humiliation d’employés serviles en fausse fourrure Jean-Paul Gautier, on préférera à l’original, la copie incarnée par Meryl Streep dans Le Diable s’habille en Prada .

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Tu n’aimeras point

Le cinéma israélien connaît un véritable renouveau et après Amos Gitaï et Raphaël Nadjari c’est au tour de Haïm Tabakman d’entrer en scène (ou plutôt en salle). Alors que l’on pourrait s’attendre à des thématiques politiques, Tu n’aimeras point traite d’un sujet plus sensible ; les sentiments amoureux d’un homme pour un autre.
« Encore un film sur les homos ? » Peut-être bien mais sans chapeaux de cow-boy, ni de Jim Carrey avec des cheveux bien peignés, ni d’enfant tant désiré.

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No man’s land

Premier film du réalisateur bosniaque Danis Tanovic, No man’s land a récolté une reconnaissance internationale et de nombreux prix comme le Meilleur Scénario au Festival de Cannes, le César de la première œuvre de fiction et l’Oscar du meilleur film étranger. Ne nous laissons pas entraîner par le débat classique et peu actuel du oui ou non Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain méritait-il l’Oscar à sa place mais commentons plutôt cette tragicomédie qui explore une façon nouvelle de présenter les conflits.

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Inglorious Basterds

Tarantino en ressuscitant le cinéma bis ne rappelle pas seulement la mémoire d’un cinéma injustement oublié ou trop vite dénigré, un cinéma dont les affiches racoleuses et les titres outranciers ont détourné le chemin de trop d’honnêtes spectateurs d’un certain nombre de films, qui avaient, en dépit des apparences, d’authentiques qualités artistiques ; démarche qu’on prêterait plus volontiers à un Tim Burton ; non, ce à quoi Tarantino rend hommage, c’est justement le mercantilisme putassier du cinéma d’exploitation.

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