Archive for month: avril, 2008

L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford

Deuxième film pour Andrew Dominik, après Chopper sorti en 2001, L’Assassinat de Jesse James est déjà un film accompli. Basé sur le livre homonyme de Ron Hansen, ce film se démarque immédiatement par sa photographie soignée : on ne peut s’empêcher de penser à Terrence Malick, non pas à La Ligne rouge ou au Nouveau monde mais à un de ses premiers longs métrages, Les Moissons du ciel , sorti en 1979. Même utilisation des paysages et des lumières avec notamment le blé qui danse. Pourtant le directeur de la photographie s’appelle Roger Deakins et c’est un habitué des films des frères Cohen… rien à voir, donc. Toutefois la maîtrise reste aussi impressionnante.

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Palmarès des 20èmes rencontres des cinémas d’Amérique latine de Toulouse

Le 6 avril dernier s’est achevé la 20ème édition des rencontres cinémas d’Amérique Latine. 20 ans, le bel âge pour un festival incontournable.
Voici le palmarès de cette édition

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L : Change the World

Après le succès fulgurant de Death Note (et son Last Name) en Asie en 2006, voici le retour du génie excentrique à l’effigie du poster boy Ken’ichi Matsuyama derrière le monogramme gothique L.

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A Bord Du Darjeeling Limited

« J’aime ta méchanceté », confesse amicalement Francis (Owen Wilson) à Jack (Jason Schwartzman), tous deux frères. C’est dit en toute fin de métrage, après disputes, ressentiments, coups de ceinture dans le menton. Et reflète plutôt bien le ton des films de Wes Anderson. D’abord une certaine forme de gratuité ; assujettie à la fantaisie de l’absurde, sans capitaine à la barre, l’humour est d’autant plus cruel qu’il semble ne jamais vouloir se justifier. Le film s’ouvre sur une longue séquence où un homme (Bill Murray) s’épuise et redouble d’efforts pour attraper un train qu’il n’aura finalement pas.

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Retour à Gorée

« Je crois que chaque personne a une mission dans la vie. » Youssou N’Dour, croyant avant d’être artiste, présente en ces termes le voyage initiatique qui l’attend au cœur de la musique noire. Il se confie à son ami, le conservateur de la maison aux esclaves de Gorée. C’est de là, de cette île magique devenue le symbole de l’esclavage, située au large de Dakar, que tout commence. Vous l’avez compris : amoureux du Sénégal et de cette île, fan de Youssou N’Dour, Retour à Gorée est un rendez-vous rare à ne pas manquer. D’autant que seulement 10 copies sont distribuées en France.

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Doomsday

On a beaucoup parlé ces derniers temps de la bonne santé du cinéma de genre espagnol. Doomsday est l’occasion de préciser qu’il existe un autre eldorado européen du genre : le Royaume-Unis. Et Neil Marshall, à l’instar d’un Christopher Smith ( Creep , Severance ) ou d’un Billy O’Brien ( Isolation ), en est un éminent représentant.
Trois ans se sont écoulés depuis la claque The Descent et quiconque s’intéresse au cinéma d’horreur attendait de pied ferme ce Doomsday . Le résultat, quoique surprenant, n’en est pas moins à la hauteur de l’attente.

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Mad Detective

Mad Detective est un film noir dans lequel un détective véreux est possédé par de multiples personnalités. Il est poursuivi pour de sombres affaires par un jeune flic et son mentor, ancien détective qui aurait perdu la raison.

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Les Larmes de Madame Wang

La Pleureuse , ou comment Liu Bingjian fait de son premier drame une tragicomédie à la Balzac, non pas pour dépeindre uniquement « un constat cinglant des ravages sociaux de la Chine », comme le disait un spectateur à la fin de la projection, ou filmer en opposition à une propagande cinématographique, mais au fond pour nous parler de tradition, du mariage, de la mort… de la vie, en somme, dans cette province reculée du Guizhou.

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The Mist

En prenant les rênes de The Mist , Franck Darabont signe une nouvelle adaptation de l’œuvre de Stephen King (c’est à lui qu’on devait déjà les très réussis La Ligne verte et Les Évadés ). Force est de constater que le cinéaste américain est décidément très en phase avec l’univers de King tant son film, tout modeste soit-il (il s’agit d’une excellente série B revendiquée et assumée) est une vraie réussite.

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